AimerAimons-nous, mon ange béni, il n'y a que cela dans la vie qui vaille la peine de vivre. Mais cela, c'est tout. Qui a cela touche à Dieu même. Aimer, c'est donner à autrui, par une sorte de pouvoir créateur, [...] ► — Victor Hugo
AmourCurieuse langue française, et prophétique, qui fait commencer l'amour comme la guerre par une déclaration ! — Jean Simard
LorsqueLorsque le premier bébé rit pour la première fois, son rire se brisa en un million de morceaux, et ils sautèrent un peu partout. Ce fut l'origine des fées. — James Barrie
CoeurRien n'est vrai, rien n'est faux ; tout est songe et mensonge, Illusion du coeur qu'un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs. — Lamartine
CheminUn rêveur est celui qui ne trouve son chemin qu'au clair de lune et qui, comme punition, aperçoit l'aurore avant les autres hommes. — Oscar Wilde
DemanderIl y a un seul cas où il est convenable d'aborder une femme laide. C'est pour lui demander si elle ne connaît pas l'adresse d'une jolie femme. — Pierre Desproges
AmisNous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux. — Chateaubriand
CielL'homme est puissant, il domine le ciel et la terre, dit-on, mais il est une force plus grande encore car la main qui réellement gouverne le monde est celle qui berce l'enfant. — William Wallace
AnnéeSi les serviteurs connaissaient la valeur du mois de Ramadan, ils souhaiteraient que l'année entière fût Ramadan. — Al-Bayhaqi
DernierUn enfant, c'est le dernier poète d'un monde qui s'entête à vouloir devenir grand. — Jacques Brel
CraindreLe Diable vous fait craindre l'indigence et vous commande des actions honteuses; tandis qu'Allah vous promet pardon et faveur venant de Lui. [...] — Le Coran
EnnemisLa politesse est sage : la grossièreté, par conséquent, stupide. Se faire, sans nécessité et avec intention, des ennemis en commettant des impolitesses, c'est de la frénésie, tout comme de mettre le feu à sa maison. — Arthur Schopenhauer